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LES PSAUMES DE L'ASCENSION Chapitre Un PSAUMES 120-122 - LE STADE DE LA VISION INTRODUCTION : UN PORTRAIT DE NOTRE CROISSANCE CHRÉTIENNE Dans l'Ancien Testament, il y a quinze psaumes qui sont "les Psaumes de l'ascension". Ensemble, ils forment une des plus belles et précieuses portions de la Bible. Ces psaumes devaient être chantés lorsque les enfants d'Israël venaient à Jérusalem pour se rendre au sommet de la montagne de Sion. Trois fois l'an, ils devaient y tenir un festin devant l'Éternel. L'ascension physique des Israélites sur la montagne de Sion est un type ou un portrait de l'ascension spirituelle des croyants chrétiens à travers leurs expériences et leur croissance chrétienne. Le premier psaume de l'ascension, psaume 120, débute : "J'ai invoqué l'Éternel dans ma détresse, et Il m'a exaucé. "Ceci est un portrait de la régénération. Lorsque nous avons crié au Seigneur pour la première fois, nous avons été sauvés. Le dernier psaume de l'ascension, psaume 134, débute : "Voici, bénissez l'Éternel, vous, tous les serviteurs de l'Éternel, qui vous tenez dans la maison de l'Éternel pendant la nuit !" Ici nous voyons que les serviteurs du Seigneur ne sont plus dans le monde mais dans la maison du Seigneur. Ils se tiennent debout "pendant la nuit", qui se réfère, au moment qui précède la seconde venue du Seigneur. Ces serviteurs sont ceux qui se tiennent debout pour le témoignage du Seigneur et qui s'exerces dans la vie de l'Église, pour ramener le Seigneur. Par conséquent, ces quinze courts psaumes, nous donnent un portrait global de notre croissance chrétienne, de la régénération jusqu'au retour du Seigneur. Nous pouvons diviser ces quinze psaumes en cinq " stades " de trois psaumes chacun. Nous favoriserons et utiliserons tout au long de ce livre, le mot stade synonyme de " étape ". Nous ne regarderons pas ces psaumes du point de vue de l'enseignement. Plutôt, nous les traiterons d'une façon simple selon notre expérience. Les psaumes 120 à 122 forment le premier stade, le stade de la "vision". Le second stade, psaumes 123 à 125, met l'accent sur notre consécration. De notre vision découle une consécration. Le troisième stade, psaumes 126 à 128, est le stade de la jouissance. Notre consécration nous amène à une riche jouissance du Seigneur. Nous appèlerons le quatrième stade, psaumes 129 à 131, le stade de l'élargissement. Notre jouissance du Seigneur nous amène éventuellement, à avoir une âme élargie et réceptive. Suite à notre expérience de l'élargissement, nous entrons dans le stade final, le stade de la maturité (Psaumes 132 à 134). Les deuxièmes et troisièmes stades peuvent aussi être regroupées ensemble en une portion. Bien que nous les séparions, cela ne veut pas dire que nous passons d'abord par le stade de la consécration et que, par la suite, nous entrons dans le stade de la jouissance. Nous ne devons pas croire que dans le stade de la jouissance, la consécration est terminée et que nous puissions aimer le Seigneur ainsi que le monde. Dans notre expérience, lorsque notre consécration disparaît, notre jouissance du Seigneur disparaît également. Si nous désirons jouir du Dieu Trinitaire, nous devons être une personne consacrée en tout temps. Dès le moment où nous sommes éloignés de la consécration, nous sommes aussi hors de la jouissance. Parfois nous pensons : "J'ai très bien fait hier. Aujourd'hui, je peux relaxer !". C'est à ce moment que notre jouissance disparaît. La consécration et la jouissance viennent ensemble dans notre expérience. Néanmoins, nous les traiterons comme deux stades séparées de trois psaumes chacun. Nous partagerons cinq messages et chaque message couvrira un stade ou, un groupe de trois psaumes. Notre habileté à saisir ces messages est basée sur notre niveau d'expérience. Certains de ces messages peuvent être au-delà de notre capacité. Si nous apprécions davantage le premier message, cela signifie que nous avons probablement reçu le Seigneur tout récemment. Si nous apprécions le deuxième message d'avantage, alors cela signifie que nous avançons dans notre croissance. Si, rendu au cinquième message, nous sommes confus, cela signifie que nous avons un long parcours devant nous. Plus nous comprenons un message, plus nous réalisons que nous l'avons expérimenté. Notre expérience déterminera notre habileté à comprendre. LE PREMIER STADE : UNE VISION TRIPLE Le premier stade des psaumes de l'ascension est le stade de la vision. Il y a trois aspects à la vision que nous devons avoir pour suivre le Seigneur. Chaque aspect est crucial et nécessaire. Nous devons avoir une vision concernant le monde, le Seigneur et la vie de l'Église. Cette vision est tridimensionnelle. Si nous sommes faibles dans quelconque de ces trois aspects, alors, notre croissance et notre progrès ne seront pas sains. Un bon nombre de ceux qui étaient parmi nous jadis, aimaient le Seigneur : hélas ils sont retournés dans le monde. Ceci ne veut pas nécessairement dire qu'ils n'ont pas joui de la vie de l'Église. Ils ont peut-être joui de la vie de l'Église mais, ils n'avaient pas de vision, de conviction concernant le monde. En d'autres mots, ils n'ont pas su distinguer les pièges du monde. Ils n'ont pas réalisé la vraie nature du monde. Le monde peut devenir très tentant et très séduisant pour ceux qui aiment le Seigneur. C'est pourquoi nous devons avoir une vision claire concernant le monde. De plus, plusieurs d'entre nous aiment le Seigneur et aiment l'Église mais ne sont pas capables d'avancer de façon résolue dans leur vie chrétienne. Nous avançons quelque peu, ensuite nous devenons craintifs. Certains parmi nous sont âgés de près de 35 ans. Il s'agit là d'un âge crucial car la Bible nous dit que l'espérance de vie de l'homme est d'environ 70 ans. Cela signifie qu'à 35 ans, nous en sommes déjà à la moitié de notre vie. Lorsque nous approchons les 35 ans, il est facile de considérer : " Le Seigneur est-Il vraiment digne de confiance ? " Mais si quelqu'un disait : " Ne crois pas dans le Seigneur ! ", nous dirions : " Je dois croire dans le Seigneur ! " Cependant, si quelqu'un dit : " Tu dois faire pleinement confiance au Seigneur ! ", nous penserions " Mais, le Seigneur peut-Il vraiment s'occuper de moi ? " Certains, dans la vie de l'Église, qui aimaient le Seigneur lorsqu'ils étaient plus jeunes sont, dans leur vie quotidienne, graduellement passés du royaume de Dieu au royaume de Satan. Pourquoi ? Simplement parce que leur vision n'était pas assez claire concernant le Seigneur. Ils n'avaient pas la pleine réalisation concernant la personne de Christ. Finalement, il y a des chrétiens qui voient que le monde est vide et que Christ est digne de confiance, cependant, ils ont passé à côté de la vision concernant l'Église. Ils ne sont tout simplement pas capables de jouir de la vie de l'Église. C'est pourquoi, ils ne peuvent pas avancer de façon saine et adéquate. C'est aussi pour cette raison, que dans le premier stade du psaume de l'ascension, nous pouvons méditer trois psaumes pour nous montrer les trois aspects de notre vision. Au commencement de notre vie chrétienne, nous avons besoin d'une vision concernant le monde. Nous devons voir que le monde est vide mais aussi, plein de vanité. Ensuite, nous devons voir qui est vraiment le Seigneur, afin que l'on puisse se donner à Lui et Lui faire pleinement confiance. Finalement, nous devons voir l'Église afin que notre vie puisse être pleine de jouissance. Les psaumes 120 à 122 concernent ces trois aspects de notre vision. PSAUME 120
: LA VISION DU MONDE : Dans le monde, il n'y a que détresse. Le psaume 120 nous procure une image claire du monde. Il est court, mais très précis. Le psaume commence par : "Dans ma détresse, c'est à l'Éternel que je crie, et Il m'exauce. Éternel, délivre mon âme de la lèvre mensongère, de la langue trompeuse ! " (v.1-2) Quelle est la chose la plus frappante au sujet du monde ? Dans le monde, votre vie est une vie de détresse. Nous sommes sans cesse confrontés à des difficultés, l'une après l'autre. Dans le monde, nous n'avons aucune force ni réconfort. Notre ascension vers le haut de la montagne de Sion commence avec la réalisation que dans le monde, il n'y a que détresse. Lorsque les Israélites chantaient ces psaumes lors de leur ascension sur la montagne de Sion, ils durent sans doute réaliser cela. Dans le monde il n'y avait que détresse, aucune force, ni réconfort.
Quelles autres choses le monde nous présente-t'il ? Des lèvres mensongères et une langue trompeuse. Les lèvres mensongères sont pour nous défendre, tandis que la langue trompeuse est pour obtenir un gain pour nous-même. En d'autres mots, lorsque nous désirons prendre avantage des autres, nous devenons décevants. Lorsque nous voulons nous défendre, nous devenons menteurs. C'est un constat : dans le monde, il n'y a que mensonge et déception. Les gens nous déçoivent pour prendre avantage de nous, et ils mentent pour se protéger et se défendre. Le monde fourmille de déceptions et de mensonges. Par exemple, lorsque vous êtes diplômés de l'université, une certaine entreprise viendra vers vous pour vous séduire. L'entreprise est sournoise. Ses dirigeants feront miroiter une belle image devant vous. "Si vous travaillez pour notre entreprise, après quarante ans nous vous donnerons tel montant d'argent pour votre retraite." Ils ne vous diront jamais que l'entreprise n'existera peut-être plus dans quarante ans. Ils font plusieurs promesses mais, il n'y a aucune garantie que leur entreprise existera suffisamment longtemps pour tenir de telles promesses. Cela signifie qu'ils vous trichent. Ils font de leur mieux pour vous tromper, afin de pouvoir gagner votre âme et votre personne. En contre partie, ceux qui postulent pour un tel emploi font, eux aussi, de leur mieux pour mentir. "Je suis bon à ceci, je suis capable de faire cela", même quand cela n'est pas vrai, ils embellissent leur dossier. Finalement les deux parties se mentent mutuellement. Dès le commencement, le psalmiste dépeint le monde de façon si exacte. Il expose la vraie nature du monde. Il ne dit pas seulement que le monde est mauvais et pécheur. Au lieu de cela, il nous dit que dans le monde, il y a toutes sortes de mensonges. Ces mensonges sont la source de tout mal. Lorsqu'une personne côtoie le mensonge et la fausseté, son cur devient imprégné de ces mêmes choses. C'est pourquoi, au début de ces psaumes, le psalmiste crie à Dieu : "Éternel, délivre mon âme". De quoi a-t-il besoin d'être délivré ? Non seulement du monde, mais de lui-même. Il réalise que s'il est dans le monde, il se retrouvera aussi avec des lèvres mensongères. Nous ne réalisons pas à quel point nous mentons. Même lorsque nous disons la vérité, nous pouvons mentir. Parfois nous mentons simplement par la façon dont nous utilisons notre voix. Nos paroles sont correctes mais notre voix est mensonge. Tout notre être peut être dans le mensonge. Alors ici, le psalmiste s'écrie : "Éternel, délivre mon âme de la lèvre mensongère, de la langue trompeuse ! " Non seulement, il veut être délivré de ses propres mensonges mais, il désire aussi être délivré des langues trompeuses qui l'entourent afin qu'il ne soit plus trompé. Les mensonges du monde blessent et tuent continuellement. Ensuite, le psalmiste continue : "Que te donnera la langue trompeuse, et que te rapportera-t-elle ? "Dans ce monde, toutes les langues sont des langues fausses et trompeuses. Il n'y a pas une seule personne qui puisse faire face à la réalité. Nous savons que les politiciens mentent mais, même les évangélistes mentent. Les non-croyants mentent mais, les croyants peuvent aussi mentir. Éventuellement, que recevons-nous de tous ces mensonges ? Le psalmiste poursuit en disant que nous obtenons deux choses : " les flèches aiguës du guerrier, avec les charbons ardents du genêt " (v. 4) Cela signifie que tous ceux qui aiment le monde et tous ceux qui se nourrissent des mensonges du monde, seront tués par les déceptions du monde. C'est tout ce que le monde peut nous donner. Par exemple, vous pouvez travailler pour une compagnie. Supposons que vous accomplissez quelque chose qui enrichit l'entreprise. Vous serez sûrement récompensé. La compagnie vous offrira une promotion et même vous décernera un prix pour vous honorer. Mais, le cas échant, ce sont encore des mensonges, des tromperies. Le prix est réel mais, tout ce qu'il y a derrière, est un mensonge. Après une ou deux années, ils ne voudront peut-être plus de vous. Alors vous serez mis à pied, sans égard à tout ce que vous avez pu rapporter financièrement à la compagnie. Dans le monde, il est une loi : tous les gens tirent profit des autres. C'est ce que le psalmiste identifie par " les flèches aiguës du guerrier " Quiconque aime le monde sera tué par le monde. Qu'est-ce que le monde nous donnera ? Les flèches aiguës du guerrier. Le prochaine élément est encore pire : " les charbons ardents du genêt " Le genêt est un arbrisseau qui possède un bois d'une nature très spéciale. Une fois qu'il brûle, il est très difficile de l'éteindre. Dans ce monde, les gens vivent dans le mensonge. Ces mensonges sont comme des charbons ardents. Il est très difficile de les éteindre. Toutes sortes de mensonges circulent dans le monde continuellement. Non seulement ces mensonges nous tuent, mais ils continuent leurs ravages sur une longue période. Ils brûlent comme des charbons qui ne peuvent être éteints. Les mensonges poursuivent leur dévastation pendant plusieurs générations. Par exemple, un des plus " grands " philosophes fut Confucius. Il fut à l'origine de l'unification de la culture et de la civilisation de la Chine. Confucius mettait l'emphase sur les vertus d'une vie simple. Il existe une histoire très connue au sujet de Confucius louangeant un de ses disciples. Le disciple avait appris à être très joyeux même avec un simple repas et de l'eau venant d'une chaudière. Sa joie n'a jamais changé. Mais paradoxalement, Confucius lui-même menait une vie luxueuse. Il déclarait sans gène que si sa viande n'était pas tranchée de façon précise, il ne la mangerait pas. De la même façon, il disait que si sa table à dîner n'était pas mise de façon adéquate, qu'au nom de l'étique, il ne s'y assoirait même pas. Selon lui, la table devait être mise d'une certaine façon et la viande, tranchée d'une certaine manière, pourtant, il louangeait ses disciples qui n'avaient pratiquement rien à manger. Alors n'est-il pas un menteur ? Son disciple était comme un assistant et pourtant, Confucius ne le rémunérait pas pour autant. N'aurait-il pas pu, à tout le moins, donner à son disciple la viande qui n'était pas tranchée adéquatement ? Quel genre de " grand philosophe " est-ce donc ? D'une part, nous devons apprécier Confucius. Si ce n'était de lui, la Chine serait divisée en plus de pays que l'Europe même. Mais d'autre part, une telle personne, soucieuse d'étique, vivait malgré tout dans le mensonge. Il mentait même sans conscience. Ses mensonges sont exactement comme les charbons ardents du genêt. Après deux mille ans, ils brûlent toujours. Ils sont même prédominants. Nous devons constater que le monde entier est plein de mensonges. Nous le répétons, ces mensonges tuent mais, en même temps, ils continuent leur oeuvre de destruction. Ils brûlent et ils perdurent pendant des générations. En tant que ceux qui suivent le Seigneur, nous devons avoir une vision concernant le monde. Nous devons particulièrement savoir distinguer les ruses du monde. Prenons l'exemple d'un frère qui parmi nous, obtiendrait son doctorat et qu'il soit prêt pour sa profession. Si une université lui offre une chaire, il deviendra sûrement enthousiasmé. Cependant, il ne devrait pas être à ce point excité mais plutôt, il devrait se dire : "qu'est-ce que le monde peut m'offrir ? Seulement des flèches aiguës du guerrier pour me tuer, et des charbons ardents du genêt qui brûlent continuellement." Les mensonges d'un mauvais pédagogue continueront leur destruction très longtemps. Lorsque nous parlons du monde, nous devons être réalistes. Nous devons discerner la réalité du monde. Qu'y a-t-il dans le monde ? Rien d'autre que des déceptions, rien d'autre que la guerre. Rien d'autre que des mensonges qui trompent, brûlent, blessent et tuent continuellement. Le monde de prospérité est à l'extérieur du dessein de Dieu Le psalmiste continue : " Malheureux que je suis de séjourner en Mésec, de demeurer parmi les tentes de Kédar ! " (v.5) Lorsque nous sommes dans le monde nous réalisons : " Malheureux que je suis ". Rappelons que Mésec était un descendant de Japhet. Dans la Bible, il y a les trois lignées des trois fils de Noé : la lignée de Japhet, la lignée de Cham et la lignée de Sem. Dans le livre de la Genèse, Noé bénit son fils Japhet en disant : " Que Dieu étende Japhet et qu'il habite dans les tentes de Sem; et que Canaan soit leur serviteur ! " (Gen.9 :27) Ces paroles signifient que la lignée de Japhet aurait l'habilité, c'est-à-dire, le droit légal de conquérir et d'être l'exécuteur mandaté. Pourtant, la lignée de Japhet n'a rien à voir avec Dieu Lui-même. La volonté de Dieu n'est pas accomplie par la lignée de Japhet. Au lieu de cela, Sa volonté est accomplie par la lignée de Sem. Pour nous, séjourner dans la terre de Mésec, c'est-à-dire dans le monde, signifie que nous sommes dans une terre qui peut être puissante et prospère mais, nous demeurons hors de la terre promise, là ou Dieu accomplit son dessein. Dans le monde règne la prospérité. Dans le monde règne aussi la conquête. De plus, le monde procure beaucoup de délices et de jouissances en toutes sortes de choses. Cependant, toutes ces choses sont reliées à Mésec. Elles ne sont pas de la lignée de Sem. En d'autres mots, ces attraits sont hors du dessein de Dieu. Mésec était un descendant de Japhet, il était à l'extérieur et même contre le plan de Dieu. Dans ces versets, le psalmiste disait : " Malheureux que je suis. Je voyage et je séjourne dans ce monde. Ce monde est dominant et puissant. Mais dans ce monde, je suis à l'extérieur de la terre promise, la terre du dessein de Dieu. " Nous devons voir que les charmes de ce monde n'ont rien à voir avec le plan éternel de Dieu. Ils ne sont que vanité. Mésec représente le monde qui est dominant et puissant. Le monde des affaires est comme cela. Les gens forment des partenariats, comme Sears et Roebuck, afin que leurs entreprises puissent devenir plus performantes, rentables et ainsi avoir plus de succès. L'histoire de l'humanité est une histoire de conquête. C'est une histoire de prospérité. Mais une telle histoire n'est pas l'histoire de l'économie de Dieu. Les jeunes gens parmi nous devraient réaliser que dans le monde, ils auront peut être un futur très brillant mais, que ce futur n'a rien à voir avec Dieu. Ils peuvent devenir un " Sears " des temps modernes ou un " Roebuck. " Ils peuvent devenir un président de compagnie. Mais tout cela n'a rien à voir avec le désir de Dieu. Tout cela est vanité. C'est pourquoi le psalmiste dit : " Malheureux que je suis de séjourner en Mésec. "
Le second aspect du monde est représenté par " Les tentes de Kédar " (v.5). Kédar était un descendant d'Ismaël, le fils d'Abraham. Parce que Kédar était un descendant d'Abraham, il était en quelque sorte relié à Dieu mais, il était quand même sur la mauvaise lignée. Il se peut qu'il y ait un aspect du monde (ex. la religion) qui soit relié à Dieu et qui, jusqu'à un certain point, vient de Dieu, et pourtant, qui n'est pas ce que Dieu désire vraiment. Cette partie du monde qui est reliée à Dieu est effectivement contre Dieu. Qui aujourd'hui, dans le monde physique, est le plus contre Dieu ? Les descendants d'Ismaë, physiquement parlant, ce sont eux qui vivent dans les tentes de Kédar. " Les tentes de Kédar " se réfèrent aussi à une tribu nomade. Ceux qui vivent dans cette tribu ne sont jamais établis. Ils n'ont jamais de dessein ni de but. Ils ont Dieu en tant que leur créateur et ils l'appellent même leur Dieu. Malgré tout, ils ne savent pas comment être un avec Dieu, comment satisfaire Dieu, comment être solidaire avec Dieu, comment accomplir le dessein de Dieu, ou même, comment devenir une habitation pour Dieu. Ils sont reliés à Dieu d'une certaine façon, cependant, ils sont éloignés de Dieu et de ce que Dieu désire. Éventuellement, ils peuvent irriter Dieu et même s'opposer au plan de Dieu. Spirituellement parlant, ceci est le monde de la religion. Ainsi, lorsque nous regardons le monde, nous voyons beaucoup de choses attirantes et positives. Nous voyons un monde de promesses et de prospérité. Quiconque veut se donner au monde peut obtenir beaucoup de succès. Ceci est symbolisé par la terre de Mésec. D'un autre coté, il y a un autre monde, le monde de la religion. Ce monde religieux croit connaître Dieu et est même quelque peu relié à Dieu mais, n'agit pas selon le dessein de Dieu. Ceux qui adhèrent à cette vision religieuse, ne peuvent satisfaire les besoins de Dieu. C'est pourquoi le psalmiste dépeint le monde d'une telle façon. " Je séjourne en Mésec " : je suis dans le monde de la prospérité. " Je demeure parmi les tentes de Kédar " : je suis dans le monde de la religion. Ces deux aspects du monde ne sont pas ce que Dieu veut. Constatant le vide et la pauvreté du monde, le psalmiste se lamente du fait que, parce qu'il est dans le monde, il est loin du désir de Dieu. Lorsque nous sommes pour
Dieu, " Trop longtemps mon âme a demeuré avec celui qui hait la paix. Je veux la paix; mais dès que je parle, ils veulent la guerre. " (v. 6-7) Lorsque nous désirons suivre Dieu, alors le monde veut la guerre. Si nous ne sommes pas pour Dieu, si nous sommes simplement dans le monde racontant des mensonges et nous décevant les uns les autres, alors personne ne se souciera de nous. Cette attitude ne semblera pas mauvaise aux yeux du monde car nous pouvons quand même prospérer et appartenir à la religion. Mais lorsque nous disons : " Je suis pour la paix ", lorsque nous disons que nous sommes pour le Seigneur et pour ce qui est réel sur cette terre, alors le monde entier se soulève : " Nous sommes pour la guerre ! Si tu ne fais pas partie de nous, alors nous combattrons contre toi ! " Si un étudiant collégial déclare sur le campus : " Je suis un chrétien. J'aime le Seigneur ! " Alors, tous ses amis et compagnons de classe lui feront la guerre. Ils se battront contre lui. Ceci est le monde. Le monde ne tolérera jamais quelqu'un qui désire vivre une vie uniquement pour Dieu. C'est pourquoi le psalmiste dit : " Je veux la paix; mais dès que je parle, ils veulent la guerre. " Ainsi le monde est d'abord un monde de mensonges, puis éventuellement, ce monde se soulève pour faire la guerre à ceux qui veulent Dieu. Si nous suivons le Seigneur, nous devons tous avoir une vision aussi claire. Ces propos concluent la description du psalmiste concernant le monde. PSAUME 121
: LA VISION DU SEIGNEUR- Quitter le monde et venir à Dieu Le psaume 121
débute par cette phrase riche d'espérance : " J'élève
mes yeux vers les montagnes : d'où me viendra le secours? Mon secours
vient de L'Éternel, qui a fait les cieux et la terre " (v.1-2)
Nous avons reçu une instruction dans le psaume précédent,
à savoir que le monde est constitué de mensonges et de vanités.
Lorsque nous voyons la réelle condition du monde, nous n'avons
d'autre choix que de venir à Dieu. Dans le psaume 121, nous venons
au Dieu même qui est le Créateur du ciel et de la terre.
Laissant le monde derrière nous, nous commençons notre ascension
spirituelle sur la montagne de Sion. "Il ne permettra pas que ton pied bronche; celui qui te garde ne sommeillera point. " (v.3) Lorsque nous donnons notre vie au Seigneur et que nous Lui appartenons, Il ne permettra pas que notre pied bronche. Cela signifie que lorsque nous venons au Seigneur, Il a la puissance pour nous garder. Que notre pied bronche signifie retourner dans le monde. Le Seigneur nous gardera de retomber dans le monde. Lorsque nous voyons le monde et ressentons le vide, nous venons pour crier à Dieu. Lorsque nous venons à Lui, que se passe t'il ? Louons le Seigneur, Il nous garde ! Il nous sécurise ! Nous avons tous vécu cette expérience. Même si nous aimons le Seigneur, un jour ou l'autre, nous avons tous tenté un retour dans le monde, ou du moins accompli certaines uvres du monde. Cependant ce grand Créateur, Celui qui a fait les cieux et la terre, dans Sa miséricorde, ne permettra pas que ton pied bronche. De plus : " celui qui te garde ne sommeillera point. " Notre Dieu ne va pas se coucher. Parfois nous pouvons penser : " Seigneur, Tu me gardes aujourd'hui, mais demain, lorsque Tu sommeilleras, je me faufilerai dans le monde. " Mais le Seigneur est toujours avec nous. Il ne cesse jamais d'être notre gardien. Il nous empêche de retomber dans le monde. Ne devrions-nous pas être reconnaissant envers le Seigneur ? Celui qui nous protège et qui nous garde ne sommeille pas. Il ne permettra pas que notre pied bronche, chancelle et que nous retournions dans le monde. Même si nous essayions de retourner dans le monde, Il dira : " Non, Je te garde. " Le Seigneur est le gardien d'Israël- Son témoignage Le psalmiste continue : " Voici, celui qui garde Israël ne sommeillera point, et ne s'endormira point. " (v.4). Nous devons réaliser que le fait que le Seigneur nous garde n'est pas pour nous-mêmes, c'est-à-dire comme individu. Au début nous pouvons penser : " Il garde mes pieds. " Mais éventuellement, nous réalisons : " Il garde Israël ". Il ne garde pas une personne mais, un témoignage. Il ne nous garde pas pour nous-mêmes mais, pour Son témoignage. Une telle réalité dans notre vie signifie que nous sommes en ascension c'est-à-dire en progression dans notre expérience et notre compréhension. Lorsque nous sommes jeunes dans le Seigneur, nous ressentons souvent que nous sommes gardés pour notre propre intérêt. Après avoir obtenu une petite croissance dans notre vie spirituelle, nous commençons à réaliser : " Non, ceci n'est pas pour moi. Ceci est pour Son témoignage. Il m'a gardé pour Son témoignage. " Voilà une " ascension " spirituelle. Non seulement nous sommes en ascension hors du monde et non seulement notre ascension est en Christ mais, nous sommes en ascension dans rien de moins que notre attachement à Dieu et notre désir toujours plus grand de Dieu. Nous commençons à réaliser : " Mon Dieu est un Dieu avec un but. Il est un Dieu avec un désir. Mon Dieu a quelque chose à accomplir, c'est-à-dire, Son témoignage." À un tel moment, nous réaliserons notre ascension, notre croissance. Notre Seigneur est le Seigneur qui garde Israël. Il est Celui qui ne sommeillera ni ne dormira jamais. Le Seigneur devient notre
repos lorsque nous vivons Après avoir dit que Jéhovah est le gardien d'Israël, le psalmiste poursuit en disant : " L'Éternel est celui qui te garde; l'Éternel est ton ombre; Il est à ta main droite." (v 5) Quelles belles paroles et quelle paix elles procurent !. Lorsque nous vivons encore pour nous mêmes, il semble que parfois, le Seigneur nous garde et, qu'en d'autre temps Il nous abandonne ! Évidemment, Il nous garde toujours peu importe ce que nous pouvons penser. Mais, lorsque nous ne vivons plus pour nous-mêmes, que nous vivons pour le témoignage du Seigneur, alors nous sommes dans la paix et le repos. Nous réalisons que le fait qu'Il nous garde, n'est pas uniquement une question de notre combat personnel dans notre vie en tant que chrétien. Il ne nous garde pas afin que nous ayons une victoire ou que nous devenions très affermis spirituellement. Il ne nous garde pas pour nous-mêmes. Il nous garde pour Son témoignage. Nous devons tous apprendre à être joyeux. Nous devrions jouir du fait que le Seigneur nous garde. Nous devons réaliser : " Je suis gardé non pas pour moi-même mais, pour le bien de l'Église dans ma localité. Loué soit le Seigneur, Il me garde pour le bien de Son témoignage ! " Que nous soyons gardés pour ce motif est vraiment glorieux. Ce verset dit également : " L'éternel est ton ombre à ta droite, " (v.5). Avec cette assurance quant à Sa protection, comment ne pas donner au Seigneur la première place ! Dans la Bible " à ta main droite " est la place de l'exaltation. D'avoir le Seigneur à notre main droite signifie que nous exaltons le Seigneur. Cela signifie que nous disons : "maintenant, Tu es vraiment mon Seigneur." Au commencement de ces psaumes, l'écrivain leva ses yeux vers les montagnes pour recevoir du secours. Ce geste, cette position était en fait peu élevée. Mais maintenant, il a grandi jusqu'au point où le Seigneur est à sa droite. Le Seigneur est exalté. Lorsque nous aurons une compréhension adéquate et juste de la main du Seigneur qui nous garde, à ce moment nous saurons comment L'exalter. Alors, Il sera à notre droite, là où Il devient l'ombre, notre refuge. Lorsque nous exaltons le Seigneur et lui donnons la plus haute place, Il devient : " l'ombre à notre droite ". Il devient notre repos. Non seulement nous sommes gardés par Lui mais, Il nous donne aussi la grâce, la miséricorde, le réconfort et la force. Notre vie devient une vie de paix, de joie parce que nous L'avons exalté. Le Seigneur sera notre protection " Le soleil
ne te frappera point pendant le jour, ni la lune pendant la nuit "
(v.6). Ceci est le simple témoignage du psalmiste. Nous aussi nous
devons comprendre que dans la création de Dieu, nous serons protégés.
Le psalmiste continue : " L'Éternel te gardera de tout mal;
Il gardera ton âme " (v.7). Ceci signifie que Satan est limité
dans ses attaques contre nous. De plus, le Seigneur gardera notre âme.
En effet, Il nous protègera même du mal, des tords que nous
pourrions nous infliger. Le Seigneur nous protègera de ces trois
façons : de Sa création naturelle, du mal de Satan et de
nous-mêmes. Parfois nous essayons d'oublier le Seigneur et nous
faisons des choses qui sont en fait autodestructive. Mais même lorsque
nous réussissons à faire quelque chose d'autodestructif,
par exemple, perdre la maîtrise de nous-mêmes; à ce
moment, soutenus par l'Esprit, nous revenons au Seigneur dans la repentance.
Ceci nous démontre que le Seigneur nous garde encore. Ensuite le
psalmiste dit : " L'Éternel gardera ta sortie et ton entrée,
dès maintenant et à toujours " (v.8) Le Seigneur garde
même notre marche, notre sortie et notre entrée. Le Seigneur
nous donne toute la protection dont nous avons besoin pour nous garder
pour Son témoignage. Notre vision du Seigneur nous amène à Lui faire confiance Nous avons certainement un merveilleux Seigneur qui nous garde de toutes les façons pour Son économie c'est-à-dire, la dispensation du Dieu trinitaire en nous. Nous pouvons avoir une confiance absolue en Lui. Nous avons confiance en Lui, non seulement en tant que notre Créateur mais, également en tant que Celui qui nous garde pour Son témoignage. Ceci est la deuxième vision, la vision concernant le Seigneur. Maintenant nous commençons à voir une image claire. Comme des chrétiens qui sont en ascension sur la montagne de Sion, dans notre expérience spirituelle, nous devons premièrement savoir distinguer cette vision décrite dans ces deux psaumes. Nous devrions tous être capables de dire : " Je vois le monde. Je constate ses mensonges et ses déceptions. Ce monde est plein de vaines et vides richesses et rempli d'hypocrisie religieuse. Je n'ai aucune part avec ce monde d'illusions. Mais, je connais également mon Seigneur. Il ne laissera pas mon pied retourner dans le monde. Il est non seulement mon gardien mais également le gardien d'Israël. Il me garde non seulement pour mon bien mais pour le bien de Son témoignage. À cause de cela, toute ma confiance est en Lui ". Puissions-nous tous avoir comme le psalmiste, une telle vision concernant le secours de l'Éternel notre Dieu. Louons le Seigneur ! PSAUMES
122 : LA VISION DE L'ÉGLISE La vision de l'église Le Psaumes 122 nous montre une vision de l'église, le Corps de Christ. Nous devons voir cette vision pendant que nous continuons notre ascension. Nous devons réaliser que la vision de l'église ne peut venir qu'après la vision du monde. Si nous ne voyons pas au travers du monde, nous ne pouvons pleinement voir l'église. De plus, la vision de l'église suit la vision du Seigneur. Si nous n'avons pas compris qui est le Seigneur et ce pour quoi Il est, alors nous ne saurons pas comment chérir adéquatement la vie de l'église. Une saine communion nous amène à l'église L e psaume 122 débute avec une saine communion : " Je me suis réjoui, quand on m'a dit : Allons à la maison de l'Éternel ! " (v.1) Ceux qui ont parlé avec le psalmiste n'ont pas parlé d'autres choses. Leur communion était centrée uniquement sur la maison de Jéhovah. Aujourd'hui, la maison du Seigneur est la vie de l'église. Dans notre expérience, la vision de la vie de l'église a débuté par la grâce de Dieu. Par la grâce de Dieu, provenant du gouvernement de Dieu, nous avons pu rencontrer quelques saints qui aiment vraiment le Seigneur et qui aiment Son témoignage. Lorsqu'ils sont venus vers nous, leur déclaration était simplement : " Allons à la maison du Seigneur ! " Cette communion nous amena dans la vie de l'église. Nous sommes séparés
du monde Le psalmiste dit ensuite : " Nos pieds s'arrêtent dans tes portes, Ô Jérusalem ! " (v.2) Jérusalem est une ville qui se tient debout pour Dieu en tant que Son témoignage. Par le passé, nous nous tenions debout à l'extérieur de cette ville, ce qui signifie que nous étions à l'extérieur du témoignage de Dieu. Nous avons peut-être vu au travers du monde et nous avons peut-être vu qui était le Seigneur, mais nous n'avions pas vraiment et pleinement encore vu ce que le Seigneur Lui-même faisait. De plus, nous n'avions aucune expérience de Son témoignage. Mais ensuite, quelques saints nous ont demandé de venir à une réunion de l'église ou encore, à une conférence ou un rassemblement de quelques saints. Ils nous ont dit : " Allons jouir du Seigneur dans Sa maison ensemble ! " Alors, nous avons commencé à nous réjouir et à expérimenter la vie de l'église. Lorsque nous avons commencé à jouir de la vie de l'église, une séparation s'est produite. Nos pieds étaient non seulement gardés du monde, tel que décrit au psaume 121 mais dès lors, nos pieds étaient à Jérusalem. " Nos pieds s'arrêtent dans tes portes, Ô Jérusalem ! " Auparavant nous étions à l'extérieur mais maintenant, nous sommes à l'intérieur ! Autrefois, nous n'avions rien à voir avec la vie de l'église mais, maintenant, nous vivons la vie de l'église. Lorsque nous sommes entrés dans la vie de l'église, nos pieds se tenaient dans les portes de Jérusalem. Cela signifie que nous avions véritablement quitté le monde. Nous avons laissé tomber le monde et nous n'avions plus rien à faire avec lui. À partir de ce moment, nous n'appartenons qu'au Seigneur. Notre existence n'est que pour la vie de l'église. Ce verset est si précieux. Nous devrions apprendre à déclarer cela : " Nos pieds s'arrêtent dans tes portes, Ô Jérusalem ! " (v.2) Si nous avons expérimenté la vie de l'église alors, nous goûterons à la richesse de ce verset. Ceux qui ne connaissent pas la vie de l'église ne peuvent jouir d'un tel verset. Il ne signifie rien pour eux. Mais après notre entrée dans la vie de l'église, ce verset a un si bon goût. Lorsque nous jouissons de ce verset nous réalisons : " À compter de maintenant, il y a une séparation ! J'ai quitté le monde ! J'ai laissé tomber le monde ! J'appartiens à l'église ! Je collabore à la vie de l'église ! Je suis partie prenante à la vie de l'église, Ô Jérusalem ! " Ceci nous rend si heureux ! La vie de l'église est une vie si joyeuse. Nous devrions jouir du fait que nos pieds se tiennent dans les portes de Jérusalem. Nous devrions tous déclarer : " Maintenant je vois l'église ! Maintenant je jouis de la vie de l'église ! Maintenant je jouis de tous les saints ! Maintenant je jouis du dessein de Dieu ! Maintenant je suis différent ! Ô Jérusalem, Ô vie de l'église ! " Dans la vie de l'église, nous devrions exprimer beaucoup d'exaltations et de cris comme ceux-là. Louons le Seigneur, nous nous tenons dans les portes de la vie de l'église ! Ceci est merveilleux ! Le témoignage est édifié sur les expériences de Christ, bâti ensemble Le prochain verset dans ce psaume dit : " Jérusalem qui est bâtie comme une ville bien unie. " (v.3) Ce verset est difficile à comprendre car il est relié à la géographie de Jérusalem. La ville de Jérusalem est construite sur cinq collines. Le chiffre cinq dans la Bible signifie porter la responsabilité. " Cinq " est égal à " quatre " plus " un ". Le " quatre " étant le chiffre pour l'homme en tant que créature de Dieu et le " un " étant le chiffre pour Dieu en tant que le Créateur. Le chiffre cinq signifie que Dieu et l'homme opèrent et se tiennent ensemble pour porter la responsabilité, le témoignage. Dans la vie de l'église comme à Jérusalem, les collines sont unies ensemble. Ces collines sont représentatives des saints. Ainsi, il y a plusieurs collines dans la vie de l'église, plusieurs saints ayant beaucoup d'expérience de Christ vivant en eux. La plupart de ces chrétiens ont expérimenté de diverses façons, la vie dans le Seigneur. Néanmoins, toutes ces collines sont bâties ensemble. Nous devons réaliser qu'il n'y a pas un seul frère qui s'exalte pour son propre gain. Personne dans la vie de l'église ne s'exalte de ses propres connaissances. Dans la vie de l'église, tous les saints n'existent que pour un seul but qui est le dessein de Dieu. Les saints ne se soucient que de l'économie de Dieu. De même, il y a plusieurs collines dans la vie de l'église, de même, il y a plusieurs saints avec beaucoup d'expériences, mais il n'y a qu'une seule réalité. Parce que toutes les collines sont unies ensemble, il n'y a pas de place pour autre chose. Louons le Seigneur pour tous ceux qui sont matures, qui sont bâti ensemble et qui se tiennent ensemble pour le témoignage du Seigneur ! Tous les saints " montent " pour le témoignage du Seigneur Ensuite, le psaume continue : " en laquelle montent les tribus, les tribus de l'Éternel, ce qui est un témoignage à Israël, pour célébrer le nom de L'Éternel. " (v.4) Toutes les tribus montent, s'élèvent vers le témoignage d'Israël. Toutes les tribus représentent tous les saints, de toutes les localités. Ces saints grandissent pour établir, bâtir et arborer le témoignage de Dieu. Le monde monte, ou " s'élève " uniquement pour un gain, un bénéfice personnel. Les gens de ce monde essaient de s'élever pour gagner quelque chose pour eux-mêmes. Mais, dans la vie de l'église, toutes les tribus montent, progressent pour le bien du témoignage du Seigneur et pour célébrer le nom du Seigneur. Dans la vie de l'église, il n'y a rien d'autre pour lequel on doit croître. Il y a seulement le Seigneur Lui-même. Dans la vie de l'église, nous ne nous exaltons pas nous-mêmes. Nous exaltons Christ seulement. Lorsque nous nous réunissons tous pour L'exalter, alors cela devient Son témoignage. Dans la vie de l'église, nous ne nous soucions d'aucun autre sujet. Nous avons uniquement un seul centre : nous nous soucions uniquement du témoignage du Seigneur. Lorsque nous nous soucions véritablement du témoignage du Seigneur, alors il n'y a aucun gain pour nous-mêmes ni de but à atteindre ni d'accomplissement personnel. Il n'y a pas une telle chose que " Je gagne ", " J'atteigne " ou même, " J'échoue ". Toutes ces considérations deviennent nulles dans la vie de l'église. Notre seul souci est : " Qu'est ce qui est préférable pour le témoignage du Seigneur ? " Ainsi, dans ce psaume, il y a une progression. Le premier verset nous dit que nous sommes en communion. Le verset deux nous dit que nous prenons position dans la vie de l'église. Le verset trois nous dit que nous sommes édifiés ensemble. Le verset quatre nous dit que de cette édification, Dieu Lui-même est exalté. Notre rassemblement correspond au témoignage du Seigneur. Il n'y a aucun " Moi " ici. Seulement Christ et le dessein de Christ sont ici présents. Combien ce psaume nous présente un portrait joyeux et triomphant de la vie de l'église ! Dans la vie de l'église
nous Le psalmiste nous dit ensuite : " Car là sont installés les trônes pour le jugement, les trônes pour la maison de David. " (v.5) Il nous est plus facile de jouir des quatre premiers versets de ce psaume que du verset cinq, parce que ceux-ci sont d'une grande douceur. Après avoir déclaré que nous sommes dans le témoignage du Seigneur vers lequel toutes les tribus montent, pourquoi le psalmiste amènerait quelque chose au sujet du jugement ? Il nous semble que la vie de l'église est trop délicieuse pour exercer des jugements ! Néanmoins, ici, il nous est dit que non seulement nous sommes édifiés ensemble pour porter le témoignage du Seigneur mais, qu'également, à l'intérieur de ce témoignage, il y a des trônes installés pour le jugement. Nous devrions réaliser que plus nous sommes participants à la vie de l'église, plus nous expérimentons le jugement. Plus nous serons intégrés à la vie de l'église, plus la vie de l'église nous jugera. Dans le monde, nous avions une bonne raison pour tout ce que nous faisions. Cependant, dans la vie de l'église, il semble que tout ce que nous faisons par nous-mêmes n'est pas correct. Tout ce que nous faisons par nous-mêmes est sous le jugement. Lorsque nous étions dans le monde, nous pouvions justifier tout ce que nous faisions, même les choses qui par nature étaient fausses. Nous pouvions toujours trouver une raison pour nous justifier. Mais, lorsque nous appartenons à la vie de l'église, la vie de l'église devient une vie de jugement. Ceux qui sont dans la vie de l'église vivent sous le jugement. Il n'y a pas seulement un trône mais : " sont installés les trônes pour le jugement ". Il y a de multiples trônes. Il semble que plusieurs frères et surs, dans notre expérience au sein de la vie de l'église, sont rien de moins que des jugements envers nous. Bien sûr cela ne veut pas nécessairement dire qu'ils viennent vers nous pour nous dire que nous sommes dans l'erreur. Leurs personnalités même sont des trônes de jugement. Lorsque nous sommes parmi eux, nous pouvons ressentir une lumière et nous réalisons : " Oh Seigneur Jésus, je suis si incomplet ". Pour cette raison, nous devrions favoriser la communion fraternelle avec ceux et celles qui sont spirituellement plus matures que nous, et l'entretenir. Lorsque nous sommes avec des saints plus matures que nous, ils ne sont peut-être pas toujours agréables envers nous. Ils peuvent être très francs envers nous. Parfois, ils ne diront pas grand-chose, néanmoins, lorsque nous sommes avec eux, nous expérimentons le jugement. Même lorsqu'ils sont silencieux, dans leur présence, il y a le jugement. Nous commençons à réaliser qu'il y a quelque chose qui ne va pas. Nous réalisons qu'il y a quelque chose qui ne va pas avec notre personne, notre désir ou notre service. Nous réalisons qu'il y a quelque chose qui n'est pas sain dans notre relation avec le Seigneur, notre implication à la vie de l'église ou notre vie de service. Dans le témoignage du Seigneur, il y a plusieurs trônes semblables de jugement. Les meilleures réunions dans la vie de l'église sont celles qui nous nourrissent le plus. Cependant, les réunions les plus enrichissantes sont souvent celles où nous expérimentons le plus de jugement. Parfois, lorsque nous nous réunissons avec les saints et que nous sommes remplis de Christ, nous réalisons intérieurement : " Seigneur, pardonne-moi, pardonne-moi. Couvre-moi par Ton sang ". Avant la réunion, nous nous sommes peut-être sentis très bien. Nous sommes même venus à la réunion joyeux et triomphants Mais, après une riche jouissance du Seigneur avec les saints, nous avons le sentiment : " Oh Seigneur, aie miséricorde ! Aie miséricorde, j'ai besoin de Toi ! " Encore une fois, souvent ce sentiment de jugement provient uniquement du fait d'être autour de certains saints dans la vie de l'église. Leur personne, leur présence exposent notre vraie nature, notre état réel. Si nous n'avons jamais expérimenté ceci, cela signifie en fait que notre condition spirituelle n'est pas si saine. Si nous sommes dociles au changement, sains, alors nous serons jugés. Lorsque j'étais jeune, j'étais vraiment brûlant pour le Seigneur. Je n'étais jamais au repos. Il semble que jour et nuit, je luttais et combattais pour le Seigneur. J'étais quelqu'un, parmi un groupe de frères, qui était du groupe senior au secondaire. Les examens d'admission à l'université étaient vraiment difficiles et alors un jour j'ai dit quelque chose de très élémentaire et inacceptable. J'ai dit : " J'aime tellement le Seigneur ! J'ai tant donné au Seigneur ! Par Sa justice, Il doit me faire entrer dans une bonne université ! " Ces paroles étaient comme des cris sortant de la bouche d'une bête sauvage. Juste au moment même où je faisais cette déclaration, un ancien passait par là et il me regarda. Je ne pourrai jamais oublier la façon avec laquelle il me regarda. Simplement, par ce seul regard, je me suis demandé, " Qu'est-ce que j'ai fait ? Que puis-je dire ? Comment dois-je me repentir ? " J'avais peur. Je n'avais pas peur du frère, j'avais peur devant le Seigneur. J'ai dit au Seigneur : " Seigneur est-ce vraiment moi ? Suis-je si impur ? Lorsque je me donne à Toi, y a-t-il quelque chose caché dans mon cur au point où Tu dois monnayer ma propre justice ? Est-ce que je pense vraiment que Tu dois me bénir à cause de mon service envers Toi ? " Il y eut un tel jugement ! Lorsque ce jugement est venu, il a amené tout mon être à la repentance. Sans le jugement, il n'y aura pas de témoignage Plus la vie de l'église est en santé, plus nous expérimenterons le jugement. C'est lorsque la vie de l'église devient faible qu'il y a peu de jugement parmi nous. À la place, nous entendons des opinions et des paroles inutiles. Nous utilisons la justice personnelle, des reproches, des excuses et plusieurs autres choses. Cela signifie qu'il n'y a pas de jugement. Lorsqu'il n'y a pas de jugement, l'édification et le témoignage parmi nous sont absents. Dans ce psaume, nous sommes d'abord venus dans la vie de l'église et nous nous sommes consacrés à la vie de l'église. Après nous être donnés pour la vie de l'église, nous avons été édifiés dans la vie de l'église. En étant édifiés, nous sommes devenus le témoignage du Seigneur. C'est lorsque nous expérimentons la vie de l'église d'une façon si élevée que le jugement vient. S'il nous manque ce jugement alors, nous commençons à perdre les expériences précédentes. Lorsqu'il n'y a pas le jugement, éventuellement, il n'y a pas de séparation d'avec le monde, pas de consécration à l'église, pas d'édification avec les autres saints et pas de témoignage pour le Seigneur. C'est pourquoi, dans notre expérience, nous devons accepter d'être jugés dans la vie de l'église. Nous devrions être reconnaissants que la vie de l'église ne soit pas une vie " enrobée de sucre ou de miel ". La vie de l'église est une vie de jugement. Plus nous aimons le Seigneur et plus nous nous donnerons au Seigneur dans la vie de l'église, plus nous serons jugés à fond. Nous réaliserons : " Seigneur, j'ai besoin de Ta miséricorde ". Avant de venir à l'église, nous avions peut-être une très haute estime de nous-mêmes. Mais plus nous suivons le Seigneur, plus le jugement vient. Parfois la présence d'un ancien est un jugement. Parfois la présence d'un frère plus âgé est un jugement. Nous rencontrons un frère plus âgé et nous ne savons pas pourquoi nous avons peur. Ceci ne signifie pas que nous nous sommes faits prendre dans un péché ou en faute. Ce frère n'est peut-être pas conscient et n'a probablement aucun sentiment que sa présence nous juge. Mais pour une raison quelconque, ce frère nous amène à réaliser qu'il y a en nous quelque chose qui ne va pas. Nous expérimentons le trône du jugement et réalisons que nous avons besoin de la miséricorde du Seigneur Amen ! C'est ce qui rend la vie de l'église si précieuse. Pourquoi ? Parce qu'elle apporte le jugement. Avant que nous aimions le Seigneur et que nous soyons participants à la vie de l'église, nous pouvions tout résoudre à notre façon. Après avoir intégré la vie de l'église, notre façon a disparu. Chaque fois que nous désirons faire quelque chose à notre façon, il y a le jugement. Pour cette raison nous devrions apprécier ce verset. Ce verset nous démontre qu'il y a une élévation, un avancement, une ascension dans notre expérience. Les trônes de jugement dans ce verset font partie de la vie de l'église. Lorsqu'il y a une saine vie de l'église, il y a un jugement sain. Plus la vie de l'église est forte, intense, plus le jugement sera fort et passera au crible nos actions, nos paroles et nos motivations. Le jugement produit trois choses positives Habituellement le jugement est relié à la condamnation. Dans une cour de justice par exemple, après le jugement, il y a une sentence. Cette sentence est en fait une condamnation. Mais le jugement décrit dans ce psaume ne vise pas, n'aboutit à la condamnation. Au lieu de cela, il génère trois choses précieuses et positives. " Priez pour la paix de Jérusalem : que ceux qui t'aiment, jouissent de la prospérité. " (v.6) Premièrement, ce jugement apporte la paix, deuxièmement, il apporte l'amour. Troisièmement, il conduit à la prospérité. Tous ces précieux dons proviennent du jugement. Individuellement et corporativement Analysons la première conséquence positive au jugement : la paix. Comment la vie de l'église peut-elle vivre dans la paix ? Elle ne peut être en paix que lorsque la vie de l'église est une vie de jugement. Plus nous expérimenterons le jugement, plus nous aurons la paix. Si nous n'expérimentons pas le jugement, alors nous serons animés par nos propres méthodes et nos propres opinions. Cette attitude exprime simplement ce que nous sommes. Nous sommes tous rebelles et intraitables. Peut importe où nous allons, nous sommes remplis d'opinions et lorsqu'il y a des opinions il ne peut y avoir la paix. La paix ne peut venir que lorsque le jugement intervient. Par exemple, trois frères peuvent avoir trois opinions différentes concernant le tapis dans la salle de réunion. Un frère pense : " Le tapis devrait être rouge, c'est la couleur de la rédemption. ". Le deuxième frère pense : " Le tapis devrait être blanc, car nous sommes maintenant blancs comme neige. ". Le troisième frère pense : " Le tapis devrait être pourpre, c'est une couleur royale. ". Mais supposons que l'un de ces frères entre dans la salle de réunion et qu'il est sur le point d'exprimer son opinion concernant le tapis. Juste au moment où il s'apprête à ouvrir la bouche, il voit un ancien. Le jugement vient. Le frère se dit en lui-même, " sois silencieux. Tout est bien comme ça ". Il laissera tomber son opinion n'y accordant que peu d'importance. Ceci nous démontre que le jugement est la source de la paix. Cela est vrai de nous tous individuellement et corporativement. La paix provient du jugement. Si nous avons des luttes, des querelles, de l'anxiété et des troubles dans nos vies personnelles, si nous rencontrons beaucoup d'épreuves et des décisions difficiles, alors nous devrions venir au Seigneur dans la vie de l'église pour le jugement. Nous ne devrions pas venir à la réunion uniquement pour jouir de la présence du Seigneur. Nous devrions venir afin de permettre à notre moi d'être jugé par l'Esprit au travers des réunions et au contact des saints. Une fois que le jugement vient, la paix vient. Une fois que le jugement vient, le repos vient. Alors nous réalisons, " Il n'y a plus de frustration. ". Plus nous expérimentons le jugement dans la vie de l'église, plus la paix s'installe en nous. La paix est pour l'édification de l'église Lorsque la grâce du Seigneur nous est donnée dans la vie de l'église, c'est souvent au travers du jugement. Plus nous sommes jugés, plus nous jouissons de Sa grâce. Le jugement procure la paix. Plus l'église est jugée, plus l'église est en paix. C'est ce qui édifie le corps de Christ. Plus les saints seront jugés, libérés de leur moi, plus ils pourront être édifiés ensemble. Ce qui ressort du jugement est que l'église possède la réalité, c'est-à-dire la clef de l'édification du corps. Le jugement ne nous conduit pas à la condamnation, mais nous accorde la grâce et la paix afin que nous soyons édifiés pour Son témoignage. Nous avons vu que le verset six dit : " Priez pour la paix de Jérusalem. ". Nous devons prier pour la paix de notre église locale. Lorsque dans une église locale le Seigneur érige des trônes de jugement, alors dans cette église la paix régnera. Les opinions et les choses malsaines entrent dans la vie de l'église uniquement lorsque le jugement est absent. Nous devrions aimer le jugement, car le jugement n'est pas présent pour condamner mais pour apporter la paix et l'édification. Nous devrions même prier : " Seigneur juge-moi au travers la vie de l'église. Seigneur juge-moi au travers les saints et au travers les anciens. Juge-moi au travers le quotidien c'est-à-dire les expériences de la vie et de la jouissance des richesses matérielles. Juge-moi au travers des réunions et des rassemblements de l'église. Dans ma vie au sein de l'église locale, établis des trônes de jugement ! ". Seulement alors, la paix réelle viendra. Le jugement amène l'amour et la prospérité N on seulement le jugement amène la paix dans tous les aspects de notre vie mais également l'amour et la prospérité. Le verset six continue, " que ceux qui t'aiment, jouissent de la prospérité. ". Dans notre expérience, lorsque nous aimons le Seigneur, nous aimons également les saints. De cet amour en nous, jaillira la prospérité. La prospérité est une question de vie. Plus nous sommes remplis du Seigneur, plus nous serons prospères. Conséquemment, les trônes de jugement au verset cinq font jaillir ces trois précieux fruits. Nous expérimentons l'édification dans la paix, l'amour pour le Seigneur et pour tous les saints et la prospérité des richesses de la vie. Le psalmiste continue, " Que la paix soit à ton avant-mur, et la prospérité dans tes palais. " (v.7). Dans l'église, il y a la paix pour l'édification. En Christ, il y a la prospérité de la vie pour notre croissance. Louez le Seigneur, maintenant nous croissons dans l'église. La vision nous amène Le psaume 122 conclut, " Pour le bien de mes frères et compagnons je dirai maintenant que la paix soit en toi. Pour le bien de la maison de Jéhovah notre Dieu, je rechercherai votre bien " (v.8-9). Une fois que nous avons la vision de l'église, nous disons, " Je rechercherai votre bien ". " Votre bien " se réfère au bien-être de l'église. C'est comme si nous déclarions : " maintenant je vois l'église. À partir de ce jour, je coopérerai à la vie de l'église, assisté par le Saint-Esprit et cherchant avant tout la volonté de notre Seigneur. Bref, ce psaume est un merveilleux portrait de la vie de l'église. En premier lieu, ce psaume traite de la jouissance de la communion. Deuxièmement, ce psaume établit la nécessité de se séparer du monde. Dans un troisième temps, ce même psaume encourage et favorise l'édification du corps. Quatrièmement, le témoignage envers le Seigneur s'épanouit, fleurit. Enfin cinquièmement, sous le jugement des trônes établis par l'Esprit dans son église, jaillissent des fruits de paix, d'amour et de prospérité afin que nous soyons édifiés avec tous les saints. Ce psaume nous procure certainement une vision claire. Cette vision nous amènera à déclarer, " que la paix soit en toi ! Je rechercherai votre bien ! Je rechercherai le bien-être de la vie de l'église ! " Après avoir reçu une vision du monde, puis une vision du Seigneur, nous goûtons à la merveilleuse vie de l'église. Loué soit le Seigneur ! |
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